Salut les belges, italiens, hollandais, quebecquois, peruviens, argentins et martiens de par le monde,
J ai l impression que je viens seulement de passer 15 jours de vacances la.
Ca a ete bien sympa de surfer un peu sur la vague belge qui m a rejoind a Iguacu !
Apres un crochet au Paraguay, c est en effet par la que nous avons commencé nos aventures. Le site des chuttes d Iguacu est magnifique ! Le premier jour on s'est balladé du côté Bresilien, ou un chemin et puis une passerelle nous amené a quelques centimetres au dessus de l eau. Le debit est monstrueux. A des dizaines de metres du point de chutte, le K-Way est de rigueur, sinon c'etait la douche. Pour vraiment bien se rendre conte de la taille des chuttes, nous les avons survolées. J'ai donc fait mon bapteme de l air en helicoptere. En trois minutes on y arrive. La, on a bien l occasion de se rendre compte de l immensité de la foret. Puis, comme si a un endroit quelqu un avait enlevé le bouchon, et tout s engouffre. Impressionant ! Le deuxieme jour, on les a faite du côté Argentin. Encore plus impressionant je dirais. On y a l occasion de les voir du bas et du dessus et les endroits pour les admirer sont bien choisis.
De Iguacu, on a pris un vol jusqu'a Sao Paulo, mais c'est a Guaruja que nous avons terminé la journee. C est un peu comme un mini Copacabana ou les gens biens viennent sur la plage, tres propret, mais sans charme partculier.
Le lendemain, c est a Parati que nous avons deposé nos valises. La, c est vraiment cool. Une ville qui qui a du son succes au fait qu elle se soit trouvée sur la route de l or que l on exportait depuis son port. La route ayant vers le 18ieme siecle pris un autre chemin, Parati a perdu toute son effervescence mais a gardé toutes ses belles maisons en style colonial, patrimoine de l Unesco. Le soir, c est la fete au village ou nous avons ingurgité quelques melanges de jus de fruits exotiques et de cachaça notament (alcool de sucre de canne). Je dois dire que la Caipirinha passait vraiment bien et c est donc jusqu a plus soif que nous avons bu. Cela ne nous a pas empeche de faire la connaissance de Emerson qui parle courremment francais. Il nous a renseigne les plages de Trindade et celle de "Praia do sono". Non, ca n est pas une plage habitee par des DJ vu que cela signifie "plage du sommeil".
Apres une heure de marche dans la foret nous y avons donc fait une soquette. L hiver bresilien se prete particulierement bien a ce genre de sports, 25° c est parfait. Un peu en retrait de la plage, quelques personnes vivent de la peche et du tourisme. C est avec un des pecheurs que Alfonso (Emerson en fait) prendra les dispositions pour que l'on nous ramene au village par la mer en fin de journée. La plage suivante est carrément idylique, nous avons vraiment l impression d y etre seuls au monde. C est donc tout naturellement que nous baptiserons ce toutou qui nous accompagnera toute la journee du nom de Wilson... C est toujours mieux que de se promener sur une autoroute non Jowel... ? Ce jour la, Boccelli (Emerson, c est son portrait tout crache), nous a accompagne. Il adore le coin et ne rate pas une occase pour s y rendre. Apres cette plage, il y en a une autre ou Carlos (c est toujours le meme Emerson) se decide a faire trempette. Resultat des courses, c est dans la pénombre que nous entamons notre chemin de retour. Ca devient meme franchement casse-gueule et on commence a émettre nos premiers doutes sur notre guide. Arrive a "Praia do Sono" (praya dou sônou), il va trouver son contact/pecheur et revient un bon moment apres la queue entre les jambes pour nous dire que ca va plus. Ben oui, entre temps la nuit est tombee et la mer est super agitee, malgre ses dires. On commence a penser qu on va peut etre bien devoir dormir sur place et Laurence est prete a arracher les beaux yeux bruns de Gaston la Gaffe (Emerson).
Quand l idee de repartir en sens inverse dans la foret a la lueur d une lampe torche est evoquée, ça fait carrement marrer Vinciane. Et si personne ne croit a cette solution, c est finalement celle la qui sera choisie pour rentrer a la maison. Nous voici donc partis a la lueur d une lampe de poche et d une lanterne a travers bois, avec Wilson fidelement dans nos pattes, pret a repousser les attaques de tout monstre qui pourrait surgir de la foret ! Un bois c est pas une autoroute donc. Ca monte ca descend, ca glisse, il y a des pierres, des ruisseaux et de temps en temps un petit ravin qui nous fait de l oeil. Faut pas deconner la, le trek est gratuit mais on risque tout de meme de le payer cher...
Apres trois quarts d heure de marche on se dit que ca va aller et tout le monde est deja plus relax. C est bon, on rentrera a la maison ce soir aussi, saints et saufs ! Laurence casse la lanterne pour feter ca ! :-)
Arrives au village, on vient de louper le bus de 20h, le prochain est a 21h20. J ai bien cru que Michel (l autre) allait encastrer Johnny be good (oui, toujours Emerson) quand celui-ci dira tout simplement "oh ben on a qu a aller manger un bout hein". On en avait nos 100 kg. la et on pensait qu a une chose: rentrer.
Le resto va fermer et il ne reste que de la viande en sauce. Nous, on prend bierre et coca "laïtch", c est bon comme ca. Laurence fera les mechants yeux a Roberto (toujours Emerson), qui s exécutera, pour qu il refille quelques bouts de sa viande a Wilson qui est "starré" sous la table, les quattres fers en l air, extenué le pauvre.
On etait tout de meme un peu triste de devoir l abandonner des l arrivee du bus. Les filles ont bien tenter de le faire adopter par Emerson mais sans succes.
Bon voila, c etait pas vraiment prevu ca, mais ca a au moins le merite de vous raconter quelques choses d original non ? Pour Rio, je vous renvois aux photos. Alle, a vous maintenant.
Faut que je travaille un peu la, je vous souhaite tout de meme de bonne vacances a tous !
C etait Michel en direct de Ipanema (juste a cote de Copacabana vous voyez ?)
Beisinhos
P.S. : Photos: Oups, j avais oublie de vous faire decouvrir l interieur du musee Niemayer de Curritiba. C est chose faite la. |